8ème et dernière partie.

Page de la relation de Vollant des Verquains

Après la commune réjouissance de s'être heureusement retrouvés, on songea à prendre des mesures touchant la conduite qu'il était plus à propos de tenir dans la conjoncture présente, et quelques vaisseaux de la Compagnie se disposant à partir pour venir en France, on attendit la résolution du Conseil, ou pour s'en retourner avec eux dans le vaisseau du roi l'Oriflamme, ou pour demeurer. Les chefs s'assemblèrent et mirent de la délibération M. Martin, directeur du lieu (1), homme de très bon sens et d'une expérience consommée dans les affaires, ayant en outre cela la connaissance parfaite des intérêts des princes orientaux, des divers caractères des Indiens, et de plusieurs autres nations.

Si M. Martin avait voulu parler franchement, il eût conseillé le retour en Europe, mais il aima mieux se conformer au sentiment le plus général que de voir mépriser son avis. Sur ce principe, il proposa deux choses : la première de s'emparer de l'île de Jonselon (2) voisine du continent de Siam, et faisant partie de ce royaume, la seconde d'aller se rafraîchir à l'île Mascarin (3).

Il n'oublia pas de représenter que l'île de Jonselon était une conquête qu'il fallait faire sur les Siamois, qui peut-être serait difficile à garder, que dans l'état où étaient alors les troupes une expédition militaire n'était pas ce qui leur convenait le mieux, quoique d'ailleurs cela favorisât beaucoup le dessein qu'on avait de tirer vengeance du traitement qu'on avait reçu, quand on aurait des forces pour le faire avec succès ; mais que dans l'île Mascarin, occupée par les sujets du roi, on y trouverait un séjour doux et paisible, l'air y étant si sain ; que cela seul pouvait rétablir la langueur de plusieurs malades, causée par les grandes fatigues qu'on avait souffertes.

Au reste il pria qu'on en vînt à une prompte exécution après avoir fait choix de l'un ou l'autre parti, si l'on voulait ménager les intérêts de la compagnie, parce que le débarquement de tant de Français armés pouvait donner ombrage à Sivagi, avec qui on était obligé d'avoir de grands ménagements.

Ce que l'on publia du résultat du Conseil, fut que contre l'avis de l'un des commandants qui opinait de revenir en France, on avait résolu d'aller à l'île de Jonselon et de s'en mettre en possession. Sur ce dessein, on dressa les mémoires pour la Cour, et M. Desfarges ordonna au commandant des deux vaisseaux qui étaient prêts de partir pour venir en France, de relâcher au cap de Bonne-Espérance, quoique ce ne fût pas la coutume, croyant qu'on y rencontrerait une escadre qu'on pourrait instruire de l'état des choses ou du lieu où elle pourrait se rendre pour rejoindre les Français.

Mais ce fut une précaution bien malheureuse, car les Hollandais, amplement informés de la disposition des affaires de l'Europe où le roi faisait la guerre aux États-Généraux des Provinces-Unies et à tant de puissances liguées qui plient aujourd'hui sous l'effort de ses armes victorieuses, arrêtèrent les vaisseaux de la manière que je vais dire, en reprenant les choses de plus haut.

Des six vaisseaux du roi qui avaient ramené les ambassadeurs de Siam aux Indes, il y en eut un commandé par un capitaine de frégate légère, qui eut ordre d'y demeurer, afin de charger des marchandises pour le compte de la Compagnie Royale de France (4), et quoique ce bâtiment fût arrivé des derniers à la rade de Siam, ayant été longtemps séparé de la flotte dans la traversée, il en partit néanmoins des premiers avec un autre, et se rendit à la côte de Coromandel, où ayant reçu ordre d'aller prendre dans le Bingale une partie de sa cargaison et de revenir faire le reste à Pondichéry, il trouva à son retour que le Coche, vaisseau, y était aussi venu mouiller pour ce sujet.

La saison étant déjà fort avancée, on ne perdit point de temps à achever de charger ces deux bâtiments, qui après avoir reçu leurs ordres mirent à la voile sous le commandement d'un capitaine de frégate du roi. Les vents leur ayant été très favorables, ils firent plus des trois quarts de leur route toujours à la vue l'un de l'autre jusqu'à ce qu'il survînt un petit différend entre le commandant et le capitaine marchand au sujet d'un des deux révérends pères jésuites que ce dernier avait dans son vaisseau (5) et que le capitaine de frégate lui fît dire qu'il souhaitait aussi d'avoir dans son bord pendant la semaine sainte pour faire faire les Pâques à son équipage, son aumônier étant tombé malade.Le capitaine marchand s'en excusa sur ce que sa chaloupe n'était point en état d'être mise en mer à cause qu'elle faisait de l'eau de tous côtés et qu'il n'avait personne pour la galfater, son galfat étant à l'extrémité.

Une excuse si légitime ne fut pas reçue du commandant qui s'oublia jusqu'au point de faire donner la huée par son équipage au marchand, lequel se sentant fort indigné d'un pareil mépris prit dès ce moment la résolution de s'en séparer, sans avoir égard à l'ordre que M. Martin, directeur du comptoir de Pondichéry, lui avait donné de ne le pas quitter pour quelque prétexte que ce pût être, à moins qu'un gros temps ne l'y contraignît ; et voulant néanmoins s'exempter la réprimande qu'il aurait pu s'attirer de ses maîtres MM. les intéressés d'avoir contrevenu à leurs ordres, dit pour prétexte au capitaine du roi qu'il était très dangereux de naviguer davantage si près des côtes d'Afrique et qu'il serait très difficile de s'en relever s'il s'élevait un vent de mer ; que pour lui, il jugeait à propos de prendre plus au large, que la route à la vérité en serait plus longue, mais beaucoup plus assurée. Après s'être acquitté de ce à quoi il se croyait obligé, il s'éloigna, et le quatrième jour on le perdit de vue, mais le capitaine du roi, méprisant beaucoup son avis, continua sa route et fut assez heureux pour avoir toujours un petit vent de terre qui le porta jusqu'à deux lieues de l'entrée de la baie du cap de Bonne-Espérance, où le calme l'ayant pris, il fut obligé de mouiller l'ancre.

Pour gagner du temps en attendant le vent, il fit mettre sa chaloupe en mer et se contenta de ne faire monter que les six pièces de canon qui lui étaient nécessaires pour le salut de la forteresse du Cap, ne croyant pas que les autres lui dussent être d'aucune utilité, non plus que les mousquets qu'il négligea de faire charger après les avoir très longtemps auparavant fait tirer de la grande chambre où on a coutume de les mettre, afin qu'ils soient plus à la main en cas de surprise, pour les faire enfermer dans un coffre entre deux ponts, ne se piquant pas beaucoup d'observer l'ordre établi dans les vaisseaux du roi qui est de ne jamais entrer en aucune rade étrangère que tout préparé au combat et le boute-feuBâton garni d'une mèche à son extrémité, pour mettre le feu au canon. à la main.

Le lendemain vers le midi, il se leva un petit vent qui fit qu'on appareilla en diligence pour en profiter, et qui en moins d'une heure porta le navire dans la baie. L'on y trouva à l'entrée un vaisseau hollandais qui revenait des Indes pour aller en Europe, et qui, sachant qu'un bâtiment français n'était pas bien loin, s'était tenu toujours prêt de mettre à la voile pour l'aller combattre si au lieu d‘entrer, il se fût aperçu qu'il eût fait une autre route. Mais la confiance avec laquelle on entra dans cette rade l'exempta de cette peine, et comme si le fort eût voulu que rien ne manquât de notre part pour faire réussir le dessein des ennemis, le capitaine commanda qu'on mouillât l'ancre directement par le travers du vaisseau hollandais, en sorte que si les ennemis avaient souhaité une situation pour qu'il n'y eût aucun de leurs coups de canon perdus, ils n'auraient pu l'espérer plus avantageuse.

Toutes les voiles étant serrées, le capitaine envoya son enseigne à terre pour convenir du salut de la forteresse, et cet officier n'y fut pas plutôt arrivé qu'il se vit arrêté avec tout l'équipage de sa chaloupe et mené devant le gouverneur, qui lui dit pour toute consolation en portugais : Fortuna di guerra, Signor !Les hasards de la guerre, Monsieur !, et ordonna que les matelots fussent enfermés et l'officier gardé chez lui en attendant le sort des autres.

Le conseil du gouverneur mit en délibération trois moyens pour prendre ce vaisseau : le premier d'envoyer dire au capitaine que la guerre était déclarée en Europe et que n'y ayant aucune apparence qu'il pût éviter d'être pris, il s'en vînt à terre avec son pavillon et tout son équipage ; le second de le canonner et de le mettre hors d'état de pouvoir faire aucune manœuvre, et le troisième de le surprendre en l'abordant de tous côtés avec des chaloupes.

Il n'était pas croyable que des Français fussent capables de rendre un navire avec autant de facilité, aussi ne s'arrêta-t-il pas à la première proposition ; pour la seconde il n'était pas à propos d'endommager ce bâtiment, voulant l'envoyer en Hollande, ainsi la troisième fut suivie particulièrement après qu'on eut appris par les matelots déjà prisonniers que les Français, n'étant occupés que du plaisir d'aller à terre se rafraîchir et se délasser des fatigues de la mer, avaient négligé de se tenir sur leurs gardes. Sur cet avis, le gouverneur appréhendant que le capitaine ne conjecturât mal de ce que son officier ne revenait point faire son rapport et ne se mît en état de faire une forte résistance, donna ses ordres pour armer en toute diligence une chaloupe et deux bootesNom générique que l'on donne en Hollande et en Angleterre à toutes les embarcations à rames..

Pendant qu'on commençait à s'impatienter de la longueur du temps que mettait l'officier à s'acquitter de sa commission, on vit aborder la chaloupe du vaisseau hollandais avec le pilote de ce bâtiment. Il monta le premier dans le vaisseau français, et cachant son dessein sous des manières honnêtes, demanda au capitaine d'où il venait ; il lui répondit qu'il venait du même lieu que lui, puisqu'il se souvenait de l'avoir vu dans le Bengalat, et voulant le régaler, le pria d'entrer dans sa chambre pour y goûter son vin, mais dans le temps qu'il s'en excusait, le lieutenant du vaisseau regardant dans la chaloupe qui venait d'aborder aperçut qu'il y avait des armes couvertes de plusieurs justaucorps, et l'ayant fait remarquer à son capitaine, sauta sur le sabre de celui qui était déjà dans le navire ; mais ce pilote s'étant dégagé de ses mains et ayant été soutenu dans le moment par l'équipage de sa chaloupe et celui des deux bootes, qui abordèrent un instant après les armes à la main, se rendit ainsi maître du navire sans trouver aucune résistance, les Français n'ayant rien de prêt pour les repousser.

Les Hollandais ayant amené le pavillon, qui est le signal qu'ils s'étaient rendu maîtres du navire, on vint aussitôt faire débarquer les officiers pour les mener dans le vaisseau hollandais, et sur le soir ils furent mis à terre et introduits dans la forteresse où le gouverneur, qui ne s'oubliait pas plus qu'un autre dans ce pillage, commença par demander un mémoire de ce qu'un chacun avait perdu en son particulier, afin de faire retrouver parmi ceux qui avaient été à la prise ce qui lui convenait le mieux. Les Français, à qui il était indifférent qui profitât de leurs débris puisque la perte était égale pour eux, n'hésitèrent point à le satisfaire là-dessus, d'autant plus qu'ils savaient que le bon ou le mauvais traitement qu'ils recevraient dans la suite dépendait entièrement de lui. Il faut avouer qu'on n'eut point lieu de se plaindre des honnêtetés de ce commandant tant qu'il a cru trouver du profit, mais il n'eut pas plutôt ce qu'il avait souhaité qu'il retrancha ses visites avec la nourriture.

Huit jours après la prise de ce vaisseau, celui de la compagnie qui comme j'ai dit s'était séparé de son commandant, parut à la vue du Cap. Aussitôt le gouverneur détacha des chaloupes pour l'aller reconnaître, et ayant appris que c'était celui qu'il attendait avec autant de crainte qu'il ne lui échappât que d'impatience pour son profit, se prépara à le recevoir, prenant soin de venir très souvent s'informer de ses prisonniers de la grandeur et de la force de ce bâtiment ; mais comme si le ciel n'eut pas voulu qu'il augmentât le nombre des malheureux, il eut pendant trois jours les vents contraires, au bout desquels le temps ayant changé, il appareilla et entra dans la baie où étaient mouillés plusieurs vaisseaux hollandais, qui dans l'espace de ces huit jours étaient arrivés les uns des Indes, les autres d'Europe ; et passant près du navire, qu'il croyait toujours celui de son commandant, les ennemis n'ayant point changé le pavillon ni la flamme pour le surprendre plus aisément, le salua et alla mouiller au-dessous de lui ; mais voyant qu'on ne lui rendait point le salut et que peu de gens paraissaient sur le pont, crut qu'une grande partie de l'équipage était à terre, et comme il lui était important de savoir de quelle manière il avait été reçu pour prendre les mêmes mesures que lui, il envoya sa chaloupe qu'il avait fait mettre en état, laquelle n'eut point plutôt abordé le vaisseau que l'équipage, s'apercevant de son erreur, voulut s'en éloigner ; mais cinquante mousquetaires qui parurent dans le moment sur le bord les en empêchèrent et les contraignirent de se rendre prisonniers.

Le capitaine voyant que sa chaloupe ne revenait point, joint au soupçon que la négligence de rendre le salut lui avait fait naître, ne douta plus qu'il ne fût au milieu de ses ennemis, et ne voyant aucun moyen d'en pouvoir sortir, prit la résolution de ne rendre son vaisseau qu'au prix de sa vie. Il se prépara donc au combat, et comme la nuit était proche lorsqu'il vint mouiller dans la baie, il ne comptait pas d'être attaqué avant le lendemain à la pointe du jour. Tous ces vaisseaux ennemis, dont le moindre était plus gros que celui du Français, s'étant postés avantageusement pour le canonner, ne lui donnèrent point le temps d'achever de se mettre en défense et lui envoyèrent sur le minuit chacun leurs bordées et leurs décharges de mousqueterie, dont le capitaine français fut tué d'un coup de canon qui lui coupa le corps par le milieu.

Un coup de plus de 120 pièces de canon et de 200 mousquets, joint à la mort du capitaine, causa un si grand désordre parmi cet équipage marchand, qu'ils ne songèrent plus qu'à se rendre, et permirent qu'un de leurs matelots criât pour demander quartier. Les Hollandais qui ne discontinuaient point de tirer comme s'ils eussent eu en tête un vaisseau de cent canons ne purent entendre la voix, jusqu'à ce que croyant le navire en assez grand désordre pour pouvoir l'aller aborder avec des chaloupes, en détachèrent plusieurs, qui trouvèrent à leurs abordages des gens qui ne demandaient qu'à sortir d'un poste aussi peu tenable.

Le second vaisseau ayant été ainsi pris, tous les officier furent enfermés dans une même place, et la quantité fut cause qu'ils n'en furent pas mieux traités. On peut dire que ce petit démêlé fut cause de la perte de trois vaisseaux si richement chargés, parce que s'ils ne s'étaient point séparés et fussent entrés tous deux en même temps dans la baie du Cap, le seul navire hollandais qui y était pour lors aurait été infailliblement enlevé à la vue de la forteresse. Deux mois après, la flotte des Indes étant prête de partir pour s'en venir en Hollande et le gouverneur n'osant mettre tant de Français dans ces navires, renvoya une partie des équipages français dans ceux qui allaient aux Indes, et le reste en Europe, mais avant que de les faire embarquer, il fit appeler tous les officiers dans une chambre, où deux hommes, qu'il avait établis pour les mettre en chemise s'acquittaient fort exactement de leur commission, visitant les prisonniers jusqu'au plus petit repli de leurs habits et les endroits du corps les plus réservés, ceux qui avaient pu sauver quelque chose le perdirent dans cette visite, et pour les consoler de leur malheur aussi bien que de leur perte, il leur fit présent de chacun une livre de tabac à fumer, et ensuite fit conduire un chacun dans le vaisseau qui lui était destiné, où quelques-uns ont eu l'avantage de tomber sous des capitaines qui ont eu pour eux toutes les honnêtetés et les considérations imaginables, et d'autres ont été réduits à essuyer les dernières brutalités et les dernières avanies ; et bien loin de trouver quelque soulagement à une si longue suite de malheurs, en arrivant en Hollande, on les enferma encore dans une affreuse prison, où ayant été retenus les uns plus les autres moins, tous furent enfin mis en liberté et rendus à leur patrie par un échange général.

Fin de la relation de Jean Vollant des Verquains.

LE MANUSCRIT DE MIDDELBOURG

NOTES :

1 - François Martin (1634-1706) était le fondateur et le directeur du comptoir français de Pondichéry. 

2 - L'île de Joncelang, aujourd'hui Phuket, au sud de la Thaïlande. Dans ses Mémoires, François Martin explique qu'il avait formellement déconseillé l'expédition vers Phuket. Il évoque un Conseil qui se serait tenu le 6 février, et nous renseigne davantage sur la teneur des discussions : M. Desfarges fit assembler le Conseil le 6 [février 1689] ; les personnes qui le composèrent furent le général, M. de Bruant, M. de Vertesalles, M. de l'Estrille, capitaine du navire l'Oriflamme, M. de la Salle, commissaire général. Je fus de l'assemblée ainsi que le sieur J.B. Martin, second du comptoir. Le sieur Véret [ancien directeur du comptoir de Siam] y entra aussi avec le sieur de la Mare, ingénieur. Le point était sur ce qu'on ferait des vaisseaux et des troupes ; on parla d'abord d'aller à l'île de Joncelang ; le sieur Véret en avait entretenu M. Desfarges qui donnait fort dans ses sentiments. Les officiers n'avaient point de connaissance de cette île ; ils suivirent les intentions du général qui marquait y être porté. Le sieur de la Mare, qui n'en savait que par un rapport confus, et qu'on avait fait entrer dans l'assemblée (quoiqu'il ne fût pas d'un caractère à y avoir voix), mais pour pousser au voyage, exagéra extraordinairement la fertilité, l'abondance et la richesse de Joncelang. J'étais informé du contraire, ainsi que le sieur J.B. Martin, par quatre ou cinq voyages qu'on y avait faits de Pondichéry pour les intérêts de la Compagnie ; je pris la parole sur cette exagération opposée entièrement à la vérité ; je fis aussi appeler le sieur Germain qui avait eu l'emploi de capitaine sur les vaisseaux que nous avions envoyés à cette île, qui contredit hautement l'ingénieur ; cependant il soutint toujours sa thèse, appuyé du sieur Véret. Je n'ai jamais pu comprendre les raisons qui portèrent ces deux hommes à un voyage si mal dirigé. (Mémoires de François Martin, 1931, III, p. 28). 

3 - Nom donné à l'île de la Réunion par de Pronis, gouverneur de Madagascar, (alors Fort-Dauphin) en 1643. 

4 - Il s'agissait de la Normande, commandée par M. de Courcelles. On peut s'interroger sur les raisons qui poussèrent Vollant des Verquains à ne pas nommer explicitement ce navire. 

5 - Il s'agissait du père jésuite Le Blanc. 

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